Saperlipopote déménage !

Désormais, les nouvelles recettes de Saperlipopote seront déposées ICI (cliquez et suivez-moi !)

mardi 17 décembre 2013

Pachamamaï, les cosm'éthiques tout doux

Ce billet n'a rien à voir avec le miam, quoique...
Une amie lance sa marque de cosm'éthiques, Pachamamaï, qui sentent bon le naturel, le respect des hommes et de la Terre, et qui s'inspirent de recettes ancestrales.
Pour ce lancement, une souscription par le biais de Kiss Kiss Bank Bank est lancée. S'il vous reste des cadeaux de Noël à faire et qu'en plus vous voulez y adjoindre une bonne action, il n'y a plus qu'à cliquer ICI. Et si vous voulez juste soutenir un beau projet ou (vous) faire des cadeaux, lâchez-vous, c'est un belle occasion !
Après avoir soutenu les petits paysans (voir billet précédent), soutenez les petits artisans...

En fait, ce n'est pas si détaché que ça du reste de ce blog. Effectivement, comme vous le savez, je suis attachée aux productions qui respectent les Hommes et la Terre. Et ce choix ne s'applique pas qu'à l'alimentation mais à l'ensemble de ce qui est consommable, au maximum du possible.
Alors quand une amie se met en tête et en main de fabriquer des cosmétiques qui vont dans ce sens, je dis OUI et mon corps aussi. Et quand on sait que tout à démarrer dans sa cuisine...

Testeuse officieuse, je peux d'ores et déjà vous certifier que votre peau vous remerciera d'aller faire votre shopping cosmétique chez Pachamamaï !
Des odeurs de paradis, des douceurs de soie et le tout tout doux pour l'environnement. Pas de doute pour moi.

L'amitié renforce cette envie que ce projet réussisse.
Merci petite fée Lu de nous montrer que le rêve est réalité.

lundi 9 décembre 2013

Ils ont besoin de nous tous

Je vous transmet un message émis par la confédération paysanne de l'Aude (source vérifiée en direct). Merci de réagir...

Dans l'Aude, la Confédération paysanne lance une campagne de mail à tous nos réseaux pour interpeller le  Président, Premier Ministre et Ministre de l'agriculture et faire pression sur les négociations actuelles au Ministère de l'agriculture, où la FNSEA veut supprimer l'aide aux petits éleveurs. Si ces mesures passent, c'est dans l'Aude la moitié des éleveurs dont le revenu serait divisé par 2  ! 

Il faut agir vite car les décisions seront prises le 17 décembre ! Nous encourageons à relayer cette initiative partout en France. 
Copiez le texte ci-dessous et envoyez par mail aux adresses indiquées (Ministère de l'agriculture, Premier ministre, Président) pour exiger le maintien des aides aux petits éleveurs. 

On compte sur vous !, merci d'avance
Amitiés paysannes et solidaires
La Confédération paysanne de l'Aude

  
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COPIER CES ADRESSES
 premier-ministre@cab.pm.gouv.fr; christophe.chantepy@pm.gouv.fr; marie.guittard@pm.gouv.fr; philippe.mauguin@agriculture.gouv.fr; luc.maurer@agriculture.gouv.fr; Elodie.LEMATTE@agriculture.gouv.fr; stephane.le-moing@agriculture.gouv.fr; pierre-rene.lemas@elysee.fr; sylvie.hubac@elysee.fr; valerie.metrich-hecquet@elysee.fr; isabelle.sima@elysee.fr; confdelaude@gmail.com

(Adresses mail des directeur de cabinet et conseiller agriculture de l'Elysée, du Premier ministre et du Ministère de l'agriculture)

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Copier et envoyer ce mail (ou un texte de votre composition)

Objet: non à la suppression des aides aux petits et moyens éleveurs

Lettre à Mr le Ministre de l'Agriculture, au Premier Ministre, au Président
  
Monsieur le Président, Monsieur Le Premier Ministre, Monsieur le Ministre de l'Agriculture

Au moment où se discute l'application française de la PAC, je vous fais part de mon opposition aux mesures préconisées par la FNSEA via ses sections spécialisées (FNB, FNO) pour supprimer les aides couplées aux troupeaux de moins de 30 vaches mères, les diminuer pour les troupeaux de moins de 100 brebis, ainsi qu'aux éleveurs n'atteignant pas un ratio élevé de productivité, et la suppression des 40 % de génisses dans le calcul.
 
Je suis consterné de voir une partie de la profession vouloir éliminer les petits et moyens éleveurs en les privant de presque la moitié de leur revenu, ceux là même qui font vivre l'économie locale (abattoir, atelier de découpe, atelier de transformation) et dynamisent les territoires.
 
Si vous cédiez à ces revendications, vous mettriez en danger entre un tiers et la moitié des éleveurs selon les départements. Vous iriez à l'encontre de vos discours sur le nécessaire soutien à l'agro-écologie, les circuits innovants comme la vente directe ou les circuits-courts. Ce sont en effet principalement les petites fermes, ayant des productions diversifiées - qui ayant besoin de plus-value - commercialisent en direct leur viande locale, de qualité et en préservant l'environnement.
De même, ces mesures condamneraient tous ceux et celles qui s'installent progressivement, en augmentant la taille de leur troupeau en fur et à mesure de leurs assise financière. Dans un contexte où les banques ne prêtent quasiment plus, qui peut prétendre s'installer s'il faut investir 45 000 € rien que pour acquérir son troupeau, sans parler de l'acquisition du foncier nécessaire, qui est en soi un frein majeur ?
 
Solidaire des petits et moyens éleveurs de France, je vous demande instamment de ne pas céder à la FNSEA et de rester au seuil de 3 UGB pour les bovins comme pour les ovins. S'il faut faire des choix, il faut fixer des plafonds, mais pas des planchers discriminatoires.
 
Je soutiens également la nécessité de redistribuer l'enveloppe destinée à la filière Fruits et légumes non pas aux plus grosses exploitations qui fournissent l'industrie agro-alimentaire comme cela a été demandé, mais bien aux petits producteurs, qui font vivre marché, commerce local et AMAP.
 
Je resterais attentif aux prochaines décisions en la matière, qui permettra de savoir si c'est Xavier Beulin, patron de la FNSEA et de Sofiprotéol qui dirige le Ministère de l'Agriculture.
 
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